Cela nous est  tous arrivé lors de conversations cruciales  :  nous  essayons  d’avoir  une  conversation rationnelle  sur un  sujet  important. Puis, soudainement  les  échanges  se  tendent.  Vous voyez  votre  interlocuteur  avoir le  feu monter  aux joues  et  vous sentez  que vous n’allez  pas  vous  entendre.  Vous finissez  par  vous  emporter  vous  aussi et  par  crier  si  fort  que vous  ne  parvenez  même  plus  à  entendre votre téléphone  sonner.

 

Comment  ces  deux  personnes agréables  et  rationnelles  peuvent-elles  se  disputer  alors  qu’elles poursuivent toutes  deux  les  mêmes  objectifs  ?

Conversations Cruciales  explore cette question et  définit  un cadre  pour  des  conversations  saines  et fructueuses.  En  outre, il  propose  des  conseils sur  la  manière de  diriger  une  conversation  sur la bonne voie lorsque  les choses  commencent  à  mal tourner.

 

Dans  ce résumé de conversations cruciales, vous  apprendrez  :

  • Comment avoir  une  conversation productive  avec  votre  fille  adolescente  sans  qu’elle  ne  vous claque la  porte  au  nez,
  • Comment faire  des  critiques  sans  heurter  les gens,
  • Pourquoi  certaines  personnes  ne  s’expriment  pas  alors  qu’un chirurgien  est sur le  point de leur amputer  le mauvais pied
  • Pourquoi  le rêve  d’un entrepreneur, créateur d’une  voiture  à  vapeur aurait  pu mal  se  terminer,
  • Comment  enfin  parler  à  votre  partenaire de  problèmes  qui vous  dérangent  depuis des années.

Les  conversations  cruciales  provoquent  une  réponse  émotionnelle et irrationnelle.

 

Avez-vous déjà  essayé  d’avoir  une  conversation  avec  votre  partenaire  et vous vous êtes  rendu compte  que vous  aviez  en  réalité  une  dispute  ?

Probablement  ! Ce  sont  souvent  des  conversations cruciales, caractérisées  par de  fortes tensions  et des  émotions importantes.  Une incapacité  à les  gérer efficacement peut  nous  apporter  des problèmes. D’une part,  il est  compliqué de réfléchir rationnellement  lorsque nous prenons  part  à  une  telle conversation.  Une  partie  de cela est causée  par  l’afflux  d’adrénaline  lorsque  les  émotions sont importantes pour accroitre  nos sens.  Le  corps ne  peut distinguer  la  différence entre  une discussion animée  et  un danger réel,  donc  il  se  prépare  à  batailler.  Cette décision,  prise  en  une  fraction  de seconde,  se  fait  au  détriment  de  la  pensée claire  et  rationnelle.

Ceci  est aggravé  par  le  fait  que  les  conversations importantes ont  tendance  à  surgir  de manière inopinée,  sans  préparation. Vous ne  l’avez  probablement  pas  prévu et  votre  réaction  sera  totalement spontanée.  Au  lieu  d’échanger rationnellement  sur  les  avantages  et  les  inconvénients  d’une  rupture avec  votre  partenaire,  vos  instincts s’éveillent  et  la  conversation  devient un match  de boxe.

 

Il y a  plusieurs raisons  de  vouloir maîtriser  les  conversations cruciales

Ceux  qui  le  font  peuvent  mieux réussir dans leur  vie  privée  et publique.  Par  exemple, selon  une  enquête  réalisée auprès de 20000 salariés  appartenant  à  différentes entreprises,  ceux  qui maîtrisent  les  conversations cruciales  sont sont mieux  en mesure de  relever  les  challenges  et deviennent  souvent des leaders  d’opinion  au sein  de leur entreprise.

 

Les  meilleures solutions  ne  surviennent  que lorsque  les  gens partagent  librement  les  informations  lors  des  conversations cruciales

Lorsque nous sentons que  nous  touchons  un sujet sensible  et controversé  lors  d’une conversation  cruciale,  nous  sommes souvent effrayés de partager nos  idées  ou  critiques parce que nous avons peur de blesser  notre interlocuteur.  Comme nous  le  verrons, c’est  une croyance  limitante.

 

Partagez les informations !

Étant  donné qu’une  conversation  réussie repose sur  les  participants  qui  fournissent  des informations et  partages  des connaissances, le  partage  de  l’information  mène  réellement  à prendre  des  décisions  intelligentes.  Mêmes  les  personnes  les plus  intelligentes sont  plus enclines  à  commettre  des  erreurs lorsqu’elles  ne  disposent  pas  de  toutes  les  informations nécessaires.

Par  exemple, un  chirurgien,  chargé  d’amputer  le  pied  d’un  homme  a  enlevé  le  pied  sain  par erreur.  Quoi  qu’il  en  soit,  les  autres médecins de  la salle  se  tenaient  en silence, même  s’ils savaient  pertinemment  que  le  médecin  commettait  une  erreur  !  Pourquoi  ?  parce  qu’ils étaient  tout  simplement  trop  intimidés  par  sa  stature pour  partager  cette information cruciale.

 

Restez ouvert !

En  outre,  les  gens  sont  plus  susceptibles de s’engager  pleinement  dans des  solutions résultant d’un  dialogue  ouvert ou  les idées  et  l’information  sont partagées  librement.

Lorsque nous pouvons  voir comment  une  solution  a  été  distillée  à  partir  des idées disponibles, nous sommes  plus  susceptibles  d’être  convaincu que  c’est  la  meilleure solution. A  l’inverse,  nous  avons  tendance  à  résister  aux  décisions  prises  sans  notre consultation.  En fait,  nous sommes plus  susceptibles de nous engager  dans des idées  auxquelles nous  ne sommes  pas  d’accord  aussi  longtemps que nous pouvons  participer  à la discussion.

Par  exemple,  imaginez-vous  dans  une équipe de  football  et  votre capitaine appelle  un  temps mort  pour  trouver  une  stratégie  et  tout  le  monde  fait  connaître  son  opinion.  Enfin,  l’une  des propositions  est choisie.  Une des  propositions  qui vous convainc absolument ne  sera  pas retenue.

Néanmoins, vous  seriez  plus susceptible  de  faire  de  votre  mieux  pour  réussir le plan en  dépit de vos  doutes  car  vous  avez  participé  au  processus  décisionnel.  Si,  cependant,  votre capitaine vous avait  simplement  commandé  sans  consultation,  vous ne lui  donnerez  pas  cent pour  cent.

 

Maintenant  que vous comprenez  l’importance  de  la  libre  circulation  des  idées,  les  résumés suivants vous  apprendront  les  compétences  nécessaires  pour  créer  les  conditions optimales pour  un  tel  dialogue.

Soyez concentré sur vos objectifs pour éviter que la conversation prenne une tournure trop émotionnelle

Pensez à la dernière fois que quelqu’un a fortement critiqué vos idées.

 

Avez-vous accepté placidement leurs critiques et travaillé à une solution ?

Permettez-moi d’en douter.  Vous avez peut-être même été fâché et vous êtes sorti de la pièce. Ce n’est pas la manière la plus profitable de mettre un terme à une conversation. Qu’auriez-vous pu faire à la place ?

A chaque fois que vous êtes contredis par des idées contraires, la première chose à faire est de prendre un moment pour vous recentrer sur vos objectifs. Si vous énervez, votre conversation risque de s’achever sans que vous ne soyez parvenu à trouver une solution satisfaisante.

Afin de vous empêcher de vous laisser emporter par la colère, prenez un bref moment pour vous concentrer sur ce que vous souhaitez obtenir de cette conversation.

Quel est votre objectif ? Quelles informations souhaitez-vous transmettre à votre interlocuteur ?

Après avoir identifié ce que vous souhaitez obtenir de la conversation, vous pouvez maintenant portez votre attention sur ce que vous ne voulez absolument pas de la discussion. En d’autres mots, que voulez-vous éviter lors de cette conversation ?

Maintenant, que vous êtes concentré sur ce que vous souhaitez et sur ce que vous ne souhaitez pas, vous pouvez adopter une approche plus rationnelle de la conversation.  Le simple fait de prendre le temps de réfléchir avant de répondre à une objection ou à un commentaire peut vous aider à gérer vos informations.

Par exemple, si vous souhaitez dire quelque chose qui pourrait déranger votre conjoint(e), prenez le temps de penser à cela au préalable :

« Qu’est-ce que je souhaite réellement ?  Qu’est-ce que je souhaite éviter ? »

Cet exercice très simple vous aidera à transmettre de l’information de manière rationnelle et de permettre à tous les interlocuteurs de se sentir à leur aise dans la conversation.

 

Les personnes sont plus susceptibles de se comporter agressivement dans la conversation lorsqu’elles ne se sentent pas en confiance

Une conversation rationnelle sur le sujet le plus banal peut rapidement dégénérer et ne plus être récupérée, peu importe ce que vous direz ou ferez par la suite. Comment cela se produit-il ?

 

Soyez attentif à l’atmosphère de la conversation !

Souvent cela provient de l’atmosphère de la conversation. Quand la conversation se déroule dans un climat sécurisant, c’est-à-dire lorsque les personnes ne se sentent pas en danger d’être attaqués, vous pouvez parler de n’importe quoi, y compris de sujets critiques et vivement controversées.

Cependant, lorsqu’une personne a le sentiment qu’elle est critiquée injustement, elle a tendance à se battre et leurs émotions prennent la suite. La crainte d’être attaqué provoque une libération d’adrénaline, laquelle, nous l’avons appris plus tôt, entrave la pensée rationnelle.

Ce qui est pire, c’est que lorsque cela se produit, il est difficile d’aider son interlocuteur à se sentir en sécurité à nouveau. A ce stade, même les commentaires positifs peuvent être pris négativement. Par exemple, lorsque vous dîtes : « j’aime vraiment votre cravate ! » Ils demandent : « Est-ce que tu es en train de te moquer de moi ? »

 

Observez la communication non verbale de votre interlocuteur !

Heureusement, les gens manifestent des signes révélateurs lorsqu’ils se sentent en danger dans une conversation. En fait, ces comportements peuvent généralement se diviser en deux catégories : la réaction silencieuse et la réaction violente.

Vous pouvez identifier une réaction silencieuse lorsque les personnes commencent à cacher délibérément leurs opinions dans une conversation. Un bon exemple est l’utilisation du sarcasme dans lequel une opinion est délibérément cachée.

Une réaction violente est une réaction où les gens essayent d’imposer leurs opinions à leur interlocuteur. Si vous avez déjà pris part à une conversation avec quelqu’un qui ne laisse pas la place à l’autre pour s’exprimer, interrompant constamment et coupant la parole, vous avez assisté à une réaction violente.

Heureusement, nous n’avons pas à nous résigner à simplement identifier les signes d’insécurité chez notre interlocuteur. Vous allez apprendre dans quelques instants ce que vous pouvez faire pour éviter ces réactions.

 

Créez un climat de conversation sécurisant pour vous assurer que vos interlocuteurs ont l’impression que vous intéressez sincèrement à eux et que vous les respectez

Nous venons de voir comment une conversation rationnellement peut rapidement dérailler lorsque les personnes se sentent menacés. Quelles mesures pouvons-nous prendre pour conserver une atmosphère sécurisante durant toute la conversation ?

Une atmosphère sûre repose sur ces deux conditions clés : un sentiment de respect mutuel et un but commun.

 

Respectez-vous  les uns les autres !

Le respect mutuel est la condition préalable absolue pour une conversation réussie : si votre interlocuteur ne se sent pas valorisé ou respecté, son comportement peut rapidement devenir agressif, il peut crier et tenter de dominer la conversation.

Vous pouvez éviter que votre interlocuteur ne se sente pas respecté en soignant votre manière de vous adresser à eux. L’une des manières de faire est de marier subtilement la critique avec la louange.

Par exemple, si vous faites savoir à votre employé que son manque de ponctualité pose problème, soulignez d’abord que vous êtes satisfait de la qualité de son travail et que le seul problème est qu’il n’arrive pas à l’heure au bureau. Cette approche lui permettra de se sentir beaucoup plus respectée en tant que personne et il y a moins de chance qu’elle réagisse émotionnellement.

 

Recherchez une solution commune !

De même, tous les participants à une conversation doivent sentir que tous cherchent une solution commune, ou les intérêts et objectifs de chacun sont pris en compte. Si une solution commune satisfaisante n’apparait pas immédiatement, vous devrez en créer une.

Imaginez, par exemple, que vous avez reçu une promotion professionnelle. Vous et votre famille devront déménager et vous savez que votre conjoint(e) ne veut pas.

Vous et votre conjoint(e) pouvez ne pas avoir un objectif en commun au départ : vous voulez la promotion mais vous et votre conjoint(e) ne souhaite pas déménager. Dans ce cas, recherchez un objectif commun à long terme. Concentrez-vous, par exemple, sur les besoins de votre famille à long terme concernant le lieu où vous vivez ou votre job.

Cette approche permet de trouver terrain d’entente commun. Vous pourriez même renoncer à la promotion professionnelle et trouver un meilleur job dans la région pour que tous les besoins soient satisfaits !

Gérez vos émotions en vous assurant que vous avez bien compris les informations avant de les interpréter

Cela vous est sûrement déjà arrivé auparavant. Vous êtes engagé dans une conversation normale lorsque, tout à coup, un mot mal choisi d’une personne, envenime la discussion et l’autre personne de fâche.

Des réactions comme celles-ci sont le résultat d’une interprétation incorrecte de la situation, alors que vous souhaiteriez ne pas dévier des faits réels. Afin de parvenir à une solution, vous devez apprendre à surmonter cet obstacle.

 

Êtes-vous en train d’interpréter ?

Un moyen simple de le faire est de vous demander si vous n’êtes pas en train d’interpréter les mots de quelqu’un lorsque vous commencez à ressentir vos émotions.

Par exemple, si quelqu’un vous regard fixement, vous pourriez penser que cette personne est grossière et commencer à vous mettre en colère. Prenez un moment pour réexaminer objectivement les faits. Est-ce que cette personne vous regarde réellement ? Êtes-vous certain qu’elle ne regarde pas plutôt une personne derrière vous ?

Imaginez que vous et un collègue avez une réunion de projet avec votre chef. Ces derniers continuent la réunion pendant que vous sortez prendre une pause. Votre interprétation immédiate pourrait être que votre collègue essaie de tirer tous le crédit de votre travail pour lui seul et vous réagissez émotionnellement.

Mais lorsque vous examine les faits, vous vous rendez compte que la raison pour laquelle ils ont poursuivi la réunion est qu’ils étaient passionnés par le projet et qu’ils ne se sont pas rendu compte que vous l’étiez aussi.

En sachant cela, vous pouvez réinterpréter leurs actions avec plus de précision et avoir ainsi une meilleure chance de trouver une solution. Par exemple, vous pouvez organiser une réunion avec eux pour discuter de votre intérêt pour le projet afin de développer de meilleures pratiques de travail.

 

Faites-en sorte que vos interlocuteurs se sentent en sécurité dans une conversation en créant un climat dans lequel ils sentent que leurs opinions sont appréciées

Imaginez que vous êtes un parent, et que votre fille adolescente commence à sortir avec un motard skinhead. Vous voulez vraiment en parler avec elle, mais à chaque fois que vous le faîtes, elle se fâche et vous accuse d’essayer de contrôler sa vie. Que pouvez-vous faire ?

Comme nous l’avons déjà appris, la meilleure façon d’amener les personnes à participer à une conversation est de les aider à se sentir en sécurité. Vous pouvez souvent accomplir cela en créant une atmosphère où ils estiment que leurs opinions sont importantes.

Commencez par montrer à votre interlocuteur que vous vous souciez ce qui les rend malheureux.

 

Demandez leurs motifs à vos interlocuteurs

Revenons à l’histoire de la jeune fille adolescente. La conversation pourrait se poursuivre de la manière suivante :

Vous : « Peut-on parler de pourquoi tu as dit que je contrôle tout ? »

Elle : « Oublie. C’est ce que font tous les parents, n’est-ce pas ?

Vous : Tu prends un air grave. J’aimerais savoir pourquoi tu penses que je contrôle ta vie ? »

Lorsque les personnes commencent à s’ouvrir, encouragez-les à continuer en paraphrasant ce qu’ils ont dit. Par exemple :

Elle : « J’ai finalement trouvé quelqu’un qui m’aime et vous essayez de le détruire ! »

Vous : « Tu ressens que personne ne t’aime, et que ce garçon est la seule personne qui se soucie de toi ? »

Cette technique simple donnera l’impression que vous comprenez les préoccupations de vos interlocuteurs et leur fera sentir qu’ils peuvent partager plus ouvertement avec vous.

 

Et si c’est vous qui n’êtes pas d’accord ?

Parfois, cependant, vous pourriez être dans une position où vous n’êtes pas d’accord avec ce que votre interlocuteur vous dit. Par exemple, votre fille adolescente pourrait dire quelque chose comme : « Je suis malheureuse ! Personne ne m’aime !”

Dans ces cas, il est important de s’attacher à chercher à mieux la comprendre, plutôt que de contester ses croyances. Cela l’empêchera de se sentir menacée et elle sera donc plus encline à poursuivre la discussion.

Nous venons d’apprendre comment créer une atmosphère propice à une conversation fructueuse. Nous allons découvrir comment vous assurer que la décision que vous prendrez sera appliquée.

 

Choisissez un moyen de prise de décision claire et répartissez les responsabilités pour faire appliquer une décision

Après avoir suivi les conseils précédents, vos conversations sont devenues plus calmes et rationnelles. Tout le monde se sent en sécurité et valorisé. Mais cela ne garantit pas que vous prendrez la meilleure décision et que cette décision sera appliquée efficacement. La dernière étape dans la gestion des conversations cruciales est leur résolution.

 

Qui décide ?

La meilleure façon d’assurer la solution optimale d’une conversation est de savoir qui devrait bénéficier du pouvoir de décision dans l’équipe et qui la décision affecte.

Si une solution affecte tout le monde – disons que cela concerne le déménagement de toute votre famille dans un autre pays – alors vous devez vous assurer qu’il existe un consensus parmi tous. S’il s’avère qu’il existe de nombreuses solutions acceptables possibles, alors vous pourriez les soumettre au vote. Ainsi, cela permettrait à tous de participer au processus décisionnel.

Cela ne signifie cependant pas que toutes les décisions doivent être prises démocratiquement ! Par exemple, dans les cas où vous avez une relation forte et confiante avec une personne ou votre équipe, vous pouvez renoncer à faire voter le groupe et donner le dernier mot à une seule personne.

 

Appliquez votre décision !

Ensuite, une fois que la décision a été prise, vous devez la mettre en pratique en établissant clairement qui fait quoi et quand. Tout le monde au sein de l’équipe doit savoir ce que vous voulez et ce qu’ils doivent faire pour y parvenir.

Si, vos instructions ne sont pas claires, alors vous risquez d’avoir un malheur similaire à celui de l’entrepreneur Howard Hughes, qui a assigné un groupe d’ingénieurs à la construction d’une voiture à vapeur. Après plusieurs années de travail acharné, ils ont effectivement créé une voiture alimentée par de la vapeur. Sauf qu’elle risquait d’ébouillanter les passagers en cas de sinistre.

Ce n’est pas exactement ce qu’il souhaitait faire !

 

Le message clé de ce livre :

  • Les conversations cruciales peuvent se transformer en combat de boxe. Cependant, si vous apprenez les bonnes compétences, vous pourrez maîtriser ces dialogues. Puis obtenir des résultats optimaux, qui, à leur tour, amélioreront sensiblement votre vie personnelle et professionnelle.
  • Concentrez-vous sur le respect.
  • Évitez que quelqu’un ne se sente mal à l’aise dans une conversation. Faites-lui savoir que vous le respectez en tant qu’individu.
  • Il est préférable de demander.
  • Lorsque vous sentez vos émotions monter, demandez à l’autre personne si votre interprétation de son comportement est juste avant de vous emporter.

A vous de jouer…

Comment gérez-vous les conversations cruciales ? Faites-nous part de vos expériences. 😉

Que pensez-vous des conseils prodigués par K Patterson ?

“Pensez différemment, brisez les codes et VIVEZ vos rêves !”                                                                           Sébastien BEL

 

Conversations cruciales de Kerry Patterson. Comment aborder tous les sujets sans avoir peur de marcher sur une mine ? was last modified: by